Paul de Tarse

Epître aux Corinthiens

Quand je parlerais en langues
Celle des hommes et celle des anges
S'il me manque l'amour,
Je suis un métal qui résonne,
Une cymbale retentissante.
Quand j'aurais le don de prophétie,
La connaissance de tous les mystères et de toute la science,
Quand j'aurais la foi la plus totale,
Celle qui transporte les montagnes
S'il me manque l'amour, je ne suis rien.
Quand je distribuerai tous mes biens aux affamés,
Quand je livrerai mon corps aux flammes,
S'il me manque l'amour,
Je ne suis rien.

L'amour prend patience, l'amour rend service,
Il ne jalouse pas, il ne plastronne pas, il ne s'enfle pas d'orgueil,
Il ne fait rien de laid, il ne cherche pas son intérêt,
Il ne s'irrite pas, il n'entretient pas de rancune,
Il ne se réjouit pas de l'injustice,
Mais il trouve sa joie dans la vérité.
Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il endure tout.

L'amour ne disparaît jamais.
Dans son Epître aux Corinthiens, Paul de Tarse rappelle l'essence du Christianisme: l'Amour sous sa forme infinie et absolue, Agapê.